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Publié par Marcel DJABIOH

Bon à savoir et ne laissons plus nos droits être violés

Il est courant que pour un oui ou pour un non, un agent des forces de l'ordre se défoule sur un paisible citoyen. Il arrive même que ce soit en groupe qu'ils utilisent un compatriote comme punching-ball et lui font passer un sale quart d'heure en plein carrefour. Ça s'est souvent vu à Rio, Cosmparc, Awendjé, Nkembo, STFO etc.

Les plus zélés, sans même savoir le motif de votre interpellation, n'hésitent pas à vous filer une sérieuse raclée dès que leur collègues vous déchargent comme un sac de taros au poste de police. Entre coups de points, coups de pieds, coups de matraque et de tête, vous ne savez même plus comment protéger certains de vos points vitaux. Si vous avez le malheur d'être bien monté, vous pouvez être sûr que c'est de préférence à vos bijoux de famille que ces agents s'en prendront, en allant du deuxième classe au général, comme si c'est dans leurs chambres, occupé avec leurs femmes, que vous avez été interpelé.

L'on a même vu des préfets, des gouverneurs et des ministres se sentir autorisés à porter main sur un citoyen, comme sur son enfant, pour démontrer son autorité. Tout ça doit finir.

Il est désormais temps que tout cela s'arrête ; et que chaque citoyen gabonais n'accepte plus de se laisser molester, même dans un poste de police, sans motif légitime. Ce type d'actes de barbarie doit trouver pour réponse, une plainte déposée au parquet de la République. "Revendiquer ses droit c'est bien, mais les connaitre et en user c'est mieux"

A retenir par coeur et à réciter devant tout agent public malveillant.

Article 139 du Code Pénal gabonais :

"- Lorsqu’un fonctionnaire ou un officier public, un administrateur, un agent ou un préposé du gouvernement ou de la police, un exécuteur des mandats de justice ou jugements, un commandant en chef ou en sous-ordre de la force publique aura, sans motif légitime, usé ou fait user de violences envers les personnes dans l’exercice ou à l’occasion de ses fonctions, il sera puni d’un emprisonnement de un à dix ans et pourra l’être, en outre, d’une amende d’un montant maximum d’un million de francs."

Pour que cela s'arrête, agissons et ne nous laissons plus intimider par les uniformes, les grades et les fonctions.

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