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Publié par Marcel DJABIOH

A la grande indifférence d'Ali'9, Boukoubi confirme la guerre civile en préparation au Gabon

Depuis un certain temps, Jean Ping ne rate aucune occasion d'alerter les gabonais et l'opinion internationale, sur le risque d'une guerre civile, voir d'un génocide que le régime en place s'attellerait à préparer comme alternative, au cas où ses chances de s'octroyer un deuxième mandat étaient hypothéquées par l'opposition. Il affirme sans ambages que dans un cas comme dans l'autre, " Ali nous mène vers une guerre civile sanglante". Et dans une interview exclusive accordée à l'hebdomadaire L'Aube, il précise son propos en ces termes :
"Je crois que tout le monde le sait. Lui-même et ses rares partisans le savent aussi, nous sommes dans une situation chaotique : nous ne sommes pas loin du drame ; nous nous acheminons rapidement vers le chaos, peut-être vers une guerre civile (...) Mais, il (Ali) ne prend aucune mesure de correction. Bien au contraire, il s'arme, il prépare une milice dit-on, à l’affrontement brutal."

Du dernier des oncles de ma mère, j'ai appris que : "Lorsque le têtard sort de la rivière pour t'annoncer que le manioc que tu as plongé dans l'eau s'est ramollie, n'émet aucun doute". Et ce n'est pas Faustin Boukoubi qui nous démentira, puisque lors de la récente réunion exceptionnelle du conseil national du PDG, en sa qualité de Secrétaire Général du parti au pouvoir, tel Ponce Pilate, il a saisi cette occasion pour prévenir les gabonais du danger qui menace notre pays. Pour une fois, l'appeliste immergé par les émergents, a pointé du doigt son propre camp. Son allusion à la Cote d'ivoire et à l'affaiblissement conscient ou inconscient du pouvoir par ceux qu'il a appelé des lampions, renvoit aux dernières publications de la presse entretenue et orientée par la présidence de la République. Autrement dit, Boukouki en a profité pour se laver le corps. Une attitude qui mériterait bien des applaudissements mais l'aurait été encore plus, s'il avait eu le courage de carrément enlever son corps de ce merdier qui tient à plonger le Gabon dans la merde.

Toutefois, retenons que le SG du PDG n'a pas hésité à confirmer l'alerte lancée par Jean Ping en déclarant : " Mon rôle m'amène parfois à relever tout haut, ce que murmurent les militants (du pdg) et d'autres citoyens. La rumeur et l'intoxication de la presse instrumentalisée (du palais du bord de mer) deviennent des fléaux aux conséquences incommensurables. Ce sont des ferments de frustrations et de la haine. Les commanditaires et leurs lampistes, voudraient-ils nous conduire vers des drames ayant sévi sous d'autres cieux, comme là d'où venait le distingué camarade président il y a quelque jours (Cote d'ivoire), qu'ils ne s'y prendraient pas autrement. Se rendent-ils compte que, consciemment ou sans le vouloir, ils font courir le risque de diviser des gabonais et d'affaiblir le pouvoir ? S'en rendent-ils compte ?"

Malheureusement pour Boukoubi qui n'a pas compris que son distingué camarade président est dur d'oreilles parce qu'il les porte au cou, la réponse de son président, à lui et aux gabonais aura été des plus puérile de la part de quelqu'un qui a prêté le serment de préserver le peuple gabonais de tout dommage, et n'a fait que consolider les propos de Jean Ping.

Morceaux choisis. " (...) NOUS LAISSONS CERTAINS ESPRITS MALVEILLANTS LES DÉPEINDRE (ses réalisations) EN ÉCHECS (...) NOUS LAISSONS LE CHAMPS LIBRE A CEUX QUI N'ONT QUE LE MENSONGE, LA CALOMNIE ET LA HAINE DE L'AUTRE COMME PROJET POUR LE GABON. LE DESSEIN MACHIAVÉLIQUE QUI GUIDE LEUR ÊTRE PROFOND, C'EST DE VOIR NOTRE PAYS S'EMBRASER; MAIS QU'ILS NE S'Y TROMPENT PAS. JE NE LES LAISSERAI PAS FAIRE. VOUS NE LES LAISSEREZ PAS FAIRE, LE PEUPLE GABONAIS TOUT ENTIER NE LES LAISSERA PAS FAIRE. NOUS NE POUVONS PLUS ÊTRE A LA REMORQUE DES RUMEURS, CALOMNIES, MÉDISANCES. DE QUOI AVONS-NOUS PEUR ? DE QUI AVONS-NOUS PEUR ?" Dixit Mr J'AI DÉCIDÉ, l'homme qui n'a peur de rien ni de personne.Tan-pis pour les distraits. Nous y reviendrons.

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