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Publié par Marcel DJABIOH

GABON : Ces émergents qui se fabriquent des raisons d'accuser

Très inspirés par le génie du mensonge, les émergents en manque d'éléments convaincants pour se soustraire des conséquence de leur violence mue par un désir effréné de se maintenir au pouvoir par tous les moyens et du mauvais traitement qu'ils infligent au peuple font feu de tous bois. Cependant, ils ont du mal à concevoir un mensonge à même de tromper ne serait-ce que leurs propres enfants, tant pour une même affaire, les versions différent d'un menteur émergent à un autre.

Tenez,aussitôt les étudiants détenus arbitrairement au B2 libérés, le délégué national du PDG publie un article dans lequel il tente de démontrer que ce serait grâce à son implication que son distingué camarade président de leur parti, aurait usé de son pouvoir pour ordonner au procureur de la République près le tribuna de première instance de Libreville, dame Sidonie Flore Ouwé, indulgente selon lui, aurait consenti la libéreation provisoire de ces étudiants.

Quelques heures après, ce sont ses propres camarades qui publient un article dans lequel le pauvre délégué national qui se félicite d'une victoire contre on ne sait qui, n'est cité nul part. Son exploit serait-il mis en doute par ses camarades ? Cette version qui n'a rien de commun avec celle de leur délégué national raconte que la mise en liberté provisoire de Nicolas Ondo Obame et ses collègues détenus au B2, aurait été ordonnée par le Parquet du Tribunal de première instance de Libreville, parce que, selon leurs allégations, "il ressort des sources concordantes, notamment de M. Maximillien Zinga alias Manucho condamné à 13 ans de prison et actuellement détenu qui a été approché par certaines personnes proches de l'ex UN, que l'assassinat de Nicolas Ondo avait été planifié si celui-ci avait été transféré à la prison centrale de Libreville".

- Première remarque, en guise de "sources concordantes", n'est citée qu'une seule.

- Deuxième remarque, pas un seul nom des prétendues "personnes proches de l'ex UN" n'est cité,

- Troisième remarque, l'auteur de ce sckecht ne dit par qui l'assassinat prétendu à été planifié, qui aurait été l'exécuteur à l'intérieur de la prison centrale, ni pourquoi ces personnes se seraient-elles confiées à ce pensionnaire de la prison centrale, ni comment elles auraient fait pour entrer à la prison centrale sans autorisation du tribunal pour se livrer à ce dernier.

Cet apprenti scénariste affirme "le but de cet assassinat est de faire croire à la communauté internationale que c'est Ali qui serait derrière celui-ci dans l'optique de taire la contestation estudiantine. Une enquête a été ouverte".

- Ce passage, le plus risible du texte, démontré jusqu'où les bambins émergents peuvent pouture le ridicule pour tenter bon gré mal gré, de défendre le soldat Ali des foudres de la communauté internationale qui semble avoir plus d'importance que celles du peuple gabonais qu'il estiment pouvoir disposer du droit de vie ou de mort.

- pendant qu'il prétend que "une enquête a été ouverte", l'auteur oublie qu'il vient de livrer les conclusions de la pseudo enquête.

Toutefois, vu ce qui s'est passé au pk5 le 20 décembre dernier et toute la propagande mensongère conçue et publiée par le pouvoir, on peut comprendre qu'en définitif, le pouvoir avait bel et bien planifié l'élimination physique de Nicolas Ondo Obame, président démocratiquement élu de la mutuelle de l'Universté Omar Bongo Ondimba, et que ce dessein machiavélique n'a échoué que grâce à la prêche du faux par la perspicace Mme Annie-Léa Meye, dans le but de récolter la vérité sur le lieu exacte de détention de ces étudiants gardés à vue au delà des délais légaux et privés de visite et d'assistance même parentales.

Comme quoi, "à malin, malin un quart !!!"

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