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Publié par Marcel DJABIOH

Affaire Hervé Patrick Opiangha vs Chantal Gondjout : Que veut cacher le silence des émergents ?
Après le verdict contesté du procès ayant opposé Mr Marc Ona Essangui à l'intempestif chef de cabinet d'Ali Bongo, l'on a eu droit à un compte rendu de la part de la presse émergente et des divers grillons de la cour de sa petite majesté, qui se sont livrés à on aurait dit, un concours de publications sur le sujet.

Pourtant, dans le même chapitre, une autre affaire dont l'audience a eu lieu le vendredi 22 mars 2013 au tribunal de grande instance de Libreville, opposait un des proches de l'occupant du palais du bord de mer, un certain Hervé Patrick Opiangha, à deux des filles Myboto, dont Mme Chantal Gondjout née Myboto, ancienne proche collaboratrice et conseiller d'Omar Bongo Ondimba, au fait d'un certain nombre de dossiers sensibles de la République.

Depuis la date de cette audience, l'on observe un silence assourdissant de la part de la presse émergente et des émergents ayant pourtant assistés au procès. Auraient-ils cassé leurs claviers où perdu leur verve ? A ce qu'il semble, leur ami aurait choisi de remuer le caca, et serait devenu suite à ce risque, un mouton qui a porté le panier ; plus personne ne veut l'approcher ni rendre compte de ce qui a été dit ce jour-là au tribunal.

A en croire l'encadré de hebdomadaire "Echos du nord", dans sa livraison N°173 du Mardi 2 Avril 2013, il y aurait eu des bombes puantes qui étouffent en ce moment les émergents, lesquels ne s'attendaient certainement ce coup-là de la part de la Mairesse de Mounana. Du coup, et les Micheline Ogandaga, et les Mlle Sabrina Courtois ancien élève instituteur au Centre de Formation des Instituteurs de Ste-Marie ont choisi de passer sous silence, une information de la même importance que l'affaire Marc Ona Essangui vs le somalien de Ndjolé.

GABON: Et si Chantal Gondjout née Myboto disait vrai?

Le procès entre Hervé Patrick Opiangha contre les deux filles de Zacharie Myboto a quitté l’objet initial, à savoir des accusations dont le plaignant dit être victime, pour entrer dans les coulisses des histoires sordides qui jusque-là étaient classées au rang des ragots et rumeurs dans les quartiers de Libreville. La vie intime de sa petite majesté, président désigné en 2009, a ainsi été étalée au point que nombre de personnes à cette audience se sont demandées s’il s’agissait bien de celui qui constitutionnellement porte la première charge dans ce pays. Il reste qu’aux affaires intimes, il est difficile d’apporter des faits les corroborant. Mais Chantal Gondjout se serait-elle risqué à mettre sur la table et dans un tribunal de telles affaires, sachant qu’à tout moment ses dires pouvaient être recueillis séance tenante par un procureur et être poursuivie ? A partir de là, on ne saurait manquer de se demander si Chantal Gondjout née Myboto ne disait pas vrai sur les frasques d’un prince devenu roi. A su
ivre...

ECHOS DU NORD N°173 du Mardi 2 Avril 2013

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