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Publié par Marcel DJABIOH

Dossier  Stackys Seraige Ditengou Maganga (I)

Dans la nuit du 10 au 11 juin 2011, la vie d'un jeune gabonais, Ditengou Maganga Stackys Seraige, étudiant à l'Université Omar Bongo de Libreville, circulant sur un moto de marque yamaha est arrachée dans un accident de la circulation, par Mlle Mboussou Koumba Greta,

Mademoiselle Mboussou Koumba Greta, après avoir causé la mort d'un compatriote dans des circonstances qui n'ont donné lieu à aucune enquête, par conséquent à un procès injuste et indigne de la justice d'un pays dit de droit, passe-t-elle des nuits paisibles, sachant au fond d'elle ce qui s'est réellement passé cette nuit-là, et qu'elle a choisi de camoufler avec l'aide de ses parents haut placés et de la justice gabonaise ? A-t-elle vraiment la conscience tranquille devant l'Eternel Dieu pour qui aucun secret n'existe, et devant qui chacun rendra compte des actes qu'il aura posé sur la terre ?

Voici une photo de défunt Stackys Seraige, un jeune plein de vie et confiant en son avenir qu'il bâtissait pas à pas, avec l'aide des siens, espérant un jour être utile au Gabon.

Dossier  Stackys Seraige Ditengou Maganga (I)

Dans l'une de ses multiples déclarations qui semblent être de simples énoncées d'intentions, Ali Bongo disait ceci en s'adressant aux principaux acteurs du pouvoir judiciaire lors d'un conseil supérieur de la magistrature :

" Nous ne pouvons pas nous poser comme une nation libre si nous ne faisons pas tout pour empêcher quelques uns de nuire au système judiciaire et finalement à tout le fonctionnement de notre société.

Il se peut que mes propos puissent vous sembler durs et graves ou qu'ils vous heurtent mais j'aspire, comme beaucoup d'entre vous, à ce que la justice gabonaise soit respectée et pour qu'il en soit ainsi, il faut d'abord que la justice soit respectable.

Je vous demande donc de rester vigilants et attentifs aux dérives trop nombreuses qui entachent le fonctionnement de notre justice. Nous sommes tous comptables, chacun selon sa fonction ou son rang de ce que nous faisons, ici ou là, mais nous ne devons pas oublier que ce que nous faisons nous le faisons pour le bien-être de nos concitoyens, pour notre bien-être, pour la grandeur et l’image de notre pays.

Il se peut qu'il y ait eu des décisions iniques ou injustes. Laissez-moi vous dire que je souhaite que nous regardions ensemble vers l'avenir car le Gabon émergent ne peut se passer d'une justice vraie, honnête et réelle.
Il se peut que certains pensent qu'ils peuvent empêcher la justice de fonctionner selon les valeurs que je viens d'évoquer. Laissez moi vous dire ils n'auront plus leur place parmi nous et nous y veillerons tous ensemble car dans le Gabon moderne et émergent, nous devons nous distinguer par un souci d'excellence et de droiture.
Nos concitoyens nous regarden
t.
Les justiciables vous observent."

Que pense donc Mr Ali Bongo du traitement accordé à certains dossiers qui auraient dû retenir son attention et auxquels il aurait pu exiger que la justice gabonaise s'en serve pour soigner son image ternie par la corruption, les influences diverses et la légèreté avec laquelle la justice est rendue prétendument au nom du peuple gabonais qui ne croit plus à la justice de son pays, à son indépendance et à sa capacité d'avoir le courage de rendre une justice fondée essentiellement dur la règle de droit ?

Parmi les dossiers traitées façon façon et volontairement bâclées pour protéger les parents d'une catégorie de citoyens, proches du pouvoir et ayant des relations particulières au sommet de l'état, figure l'affaire du jeune compatriote Ditengou Maganga Stackys Seraige décédé à la suite d'un accident de la circulation dont l'enquête à été volontairement bâclée par les auxiliaires de justice (Préfecture de Police de Libreville) et, ou délibérément ou par incompétence, été mal instruite par le procureur de la république et les juges chargés du dossier. (Nous le démontrerons).

Les détails sur cette affaire aux conclusions rocambolesques seront exposés aux gabonais d'abord et à l'opinion internationale, pour éclairer les uns et les autres sur les pratiques légendaires de la magistrature gabonaise dont Ali Bongo est désormais depuis son installation à la tête du Gabon, le président du conseil national. Par conséquent, qu'il le veuille ou non, en tant que premier magistrat de la République, tout acte posé par un magistrat et qui éclabousse ce corps, l'éclabousse lui en premier, et son indifférence tiendrait lieu de complicité passive sinon active.

La vérité étant sœur tu temps, la lumière doit et sera faite sur l'affaire Ditengou Maganga Stackys Seraige n'en déplaise à ceux qui prennent le Gabon pour leur héritage particulier et prennent le pouvoir judiciaire en otage et s'en servent pour leur intérêts personnels. A moins d'avoir à faire de son serment prêté devant les institutions de la République en ces termes : " Je jure de consacrer toutes mes forces au bien du Peuple Gabonais, en vue d'assurer son bien-être et de le préserver de tout dommage, de respecter et de défendre la Constitution et 1'Etat de Droit, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge et d'être juste envers tous.", une simple formalité d'usage. Sinon, il devra le rendre sincère.

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