Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

" Je jure de consacrer toutes mes forces au bien du Peuple Gabonais, en vue d'assurer son bien-être et de le préserver de tout dommage, de respecter et de défendre la Constitution et l'Etat de Droit, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge et d'être juste envers tous." Tel fut le serment prêté par Ali Bongo en d'octobre 2009.

"Respecter et défendre la Constitution et l'état de droit."

L'article 2, alinéa 2 de la Constitution dispose que : "La République gabonaise assure l’égalité de tous les citoyens devant la loi, sans distinction d’origine, de race, de sexe, d’opinion ou de religion."
Un Etat de droit est un système institutionnel dans lequel la puissance publique, (les moyens qu'un État se donne pour assurer la sécurité de son territoire, la sécurité de ses citoyens, ainsi que l'application des lois et règlements) est soumise au droit. Il est fondé sur le principe essentiel du respect des normes juridiques, chacun étant soumis au même droit, que ce soit l'individu ou bien la puissance publique. Il est donc possible pour un particulier de contester les actions de l'Etat ou d'un dirigeant politique s'il les considère comme illégales.

Parce que le Gabon est un Etat de droit comme l'on aime à le répéter, alors chaque citoyen gabonais, qu'il soit du Nord, du Sud, de l'Est, de l'Ouest ou du centre, du PDG et de sa pseudo majorité, de l'opposition, de la société civile ou de rien du tout, doit savoir qu'il a le droit et le pouvoir de contester les actions de l'Etat et d'un dirigeant politique au pouvoir.
De ce fait, contester l'authenticité des actes de naissance d'Ali Bongo est un acte légal et un droit civique.

Les incohérences qui existent dans l'acte de naissance et n°65/22/ A3 du 29 mai 2009, délivré par la mairie du 3ieme arrondissement à Ali Bongo et la copie de l'acte n°47 du 10 février 1959 délivré par le centre d'état civil de Nantes, démontrent clairement qu'ils sont tous faux. Aussi, ni l'un, ni l'autre ne peuvent bénéficier de la présomption d’authenticité du fait de :
* l’apparence frauduleuse de l’acte,
* l’existence d’incohérences internes aux actes
* différences manifestes entre la réalité et les informations contenues dans les actes
* l’existence d’autres actes qui remettent en cause l’authenticité de l'un et de l'autre des actes présentés et des informations qu’ils contiennent.
Ne pas contester la candidature de M. Ali Bongo, c'est se rendre complice de la violation de la Constitution et des lois et règlements de la République qu'il veut effectuer.

#Gabon : Les actes d'Ali Bongo à l'épreuve de la Mère des lois et de la loi
#Gabon : Les actes d'Ali Bongo à l'épreuve de la Mère des lois et de la loi
#Gabon : Les actes d'Ali Bongo à l'épreuve de la Mère des lois et de la loi

Le Code civil gabonais est clair.
Article 65 du Code Civil gabonais : " Sont valables, les actes de l’état civil dressés en pays étranger par les autorités locales qualifiées, quelle que soit la nationalité des intéressés ". Ce qui n'est pas le cas pour les actes de M. Ali Bongo.
Article 154 : " Les actes de l’état civil doivent être écrits lisiblement et avec une encre indélébile ; ils énoncent l’année, le jour, le lieu et si possible l’heure où ils seront reçus ; les prénoms, noms, professions, domiciles et, si possible, les dates et lieux de naissance de tous ceux qui y sont dénommés."
Article 156 : " L’Officier de l’état civil donne lecture des actes aux comparants et témoins. Il est fait mention, dans les actes de l’accomplissement de cette formalité."
Article 157 : " L’acte est signé de l’Officier de l’état civil qui l’a reçu, des comparants et des témoins. Si ces derniers ne peuvent ou ne savent signer, il en sera fait mention sur l’acte."

Face à ces dispositions et jusqu'à preuve irréfutable du contraire, aucun des actes de naissance d'Ali Bongo, présentés aux gabonais par médias interposés ne semble être conforme à la loi gabonaise. Par conséquent, son dossier de candidature ne peut être recevable, et sa candidature se présente comme une provocation aux conséquences mal appréciées par ses soutiens et lui.

Les Gabonais dans leur majorité disent : " 2016 C'EST LUI OU C'EST NOUS !!!"

Commenter cet article