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Publié par Marcel DJABIOH

Qu'ont tenté de défendre les courtisans émergents ?

Qu'est-ce qui fait tant gesticuler les émergents chaque fois que l'un de leurs greniers est secoué, sachant qu'il y a à peine trois ans, aucun de ceux qui aujourd'hui se passent pour les amis les plus fidèles et sincères d'Ali et de Sylvia Bongo Ondimba, comptaient parmi les plus virulent envers la famille d'Omar Bongo et leurs proches ?

S'étant par la force du poignet retrouvé perché au pouvoir, Ali Bongo et les siens sont soudainement devenus pour eux, les meilleurs, les plus honnêtes les plus patriotes, les plus gentils, les plus humains, les généreux, les solidaires, les plus beaux, les plus intélligents, les plus ... de tous les gabonais. Désormais, il n'est plus admissible, encore moins tolérable que pour les mêmes motifs qu'ils leur reprochaient hier un individu fut-il citoyen gabonais ne dise ni ne fasse quoi que ce soit qui mette à nu les défauts de leurs nouveaux dieux. Sinon, gare celui-là qui a osé toucher à un cheveux de leur divinité en plusieurs personnes, (le père, la mère, la tante, l'oncle, le frère, la soeur, la nièce, le neveu, la belle famille, le fils ect. et le satanique esprit. Il sera excommunié, banni de la société et privé du droit de vivre.

Se passant pour des protecteurs inconditionnels de la couronne royale, ils ne sont en réalité que des protecteurs de leurs anciens et nouveaux intérêts et privilèges pour lesquels, ils vendraient mères et enfants afin de les conserver. Aussi, dans leur soif de paraitre, chacun tire à qui mieux mieux, pourvu qu'il se fasse remarquer et témoigne de sa fidélité et de son indéfectible attachement au trône (sic), même si son comportement nuit gravement à son pseudo protégé qui en définitif est son protecteur.

Placés dans une telle posture, ils se réduisent à n'être que des chiens de garde, incapables de conseiller avec objectivité leurs idoles, préférant ramper à leurs pieds à chacun de leurs passages et à leur chanter de louanges. En effet, les dieux aiment les louanges, même quand celles-ci sont émises en contre-temps et truffées de notes dissonantes. Et tous les boucliers qui ont été levés pour se faire remarquer par le couple Bongo en sont la parfaite illustration, à la lecture des articles publiés pour répondre à l'information relative au budget alloué à la fondation Sylvia Bongo contenu dans l'annexe de la loi de finance 2013. Au nombre de ceux-ci, l'un d'eux ne manque pas d'attirer l'attention, tant chaque participant à sa rédaction a tenu à ce que son nom soit mentionné comme co-auteur, alors que la majorité des textes publiés dans ce site ont souvent porté la signature du mouvement plutôt que celles des individus.

Le comble dans tous ces textes, c'est le trop plein inutile, puisque n'ayant pas suffit à démontrer que le milliard en question était réellement de fiction comme ils ont tenté de le faire croire, ni à convaincre le plus naïf des gabonais conscients ; obligeant certains à sortir de leurs archives, des documents prouvant la véracité de l'information, au point de provoquer un remue-ménage à la direction générale du budget qui c'est empressé de falsifier un document administratif, commettant de ce fait, une faute administrative et professionnelle grave.

Pour les émergents, la personne de Sylvia Bongo Ondimba, épouse d'Ali Bongo Ondimba chef d'état, et à ce titre appelée "Première Dame" serait donc confondue avec la fondation Sylvia Bongo, une entité privée. Et un gabonais lambda de poser la question suivante : " Ou était la générosité soudaine de la "Première Dame" avant l'ascension de son époux au trône du père " ?

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