9 Septembre 2013
Les alinéas 1 & 3 du préambule de la constitution gabonaise disposent :
Le Peuple gabonais, conscient de sa Responsabilité devant Dieu et devant 1'Histoire, animé de la volonté d'assurer son Indépendance et son Unité Nationale, d'organiser la vie commune d'après les principes de la Souveraineté Nationale, de la Démocratie pluraliste, de la Justice sociale et de la Légalité Républicaine
(...) ;
Proclame solennellement son Attachement à ses Valeurs Sociales Profondes et Traditionnelles, à son Patrimoine Culturel, Matériel et Spirituel, au respect des Libertés, des Droits et des Devoirs du Citoyen.
A entendre les émergents parler et à regarder leurs comportements, il y lieu de se poser la question de savoir s'ils sont attachés aux Valeurs Sociales Profondes et Traditionnelles du peuple gabonais. Nombreux d'entre-eux, une fois parachutés sous-chefs et sous-chefesse, une fois devenus nouveaux riches, non seulement ils se prennent pour le centre du monde mais se voient pousser des ailes, ou plutôt du zèle, au point d'insulter publiquement des personnes que nos Valeurs Sociales Profondes et Traditionnelles leurs exigent de respecter, quelque soient les circonstances. L'exemple venant d'en haut, lequel ces immergents de nos valeurs traditionnelles, haut placées, comptent-ils donner aux jeunes qui les observent ? Acculturés, ils ignorent certainement que ni les hautes fonctions qu'ils occupent, ni les biens matériels, ni les comptes bancaires biens garnis dont ils disposent aujourd'hui ne procurent le droit d'ainesse ! Ne connaissent-ils pas ce proverbe du vieux sage qui dit : " Pendant que tu portes ton neveu en bandoulière, méfies-toi d'insulter ton oncle " ?
Que penserait le porte parole de Mr Ali Bongo, si un tel propos était tenu à l'endroit de son père, par quelqu'un de sa génération ? " Je réaffirme que Mr Jean Eyeghe Ndong à été reçu par le président Ali Bongo ; (sans être à mesure dire où). Si ce dernier continue à maintenir le contraire, je le laisse avec ses turpitudes (Laideur morale, ignominie qui résulte d'un comportement indigne, honteux).
Toute cette insolence d'Ali Bongo par la bouche de son porte parole Alain Claude Bilie Bi Nzé, pour tenter d'habiller un mensonge qu'ils ont eux-mêmes fabriqué au sein du cocom, alors que le vieux sage nous apprend que " Si tu te couvres du tissu appelé mensonge, il t'humiliera, soit en te laissant les pieds dehors, soit en exposant tes parties génitales au public"
Tout est parti de ce communiqué du "cocom", cellule de communication de son employeur, à laquelle et lui, et les écrivassiers de "La griffe rongée de cotonou" appartiennent, et qui précisait bien que, " Le Président de la République a reçu hier en audience Monsieur Jean Eyeghé Ndong, ancien Premier Ministre du Gabon, dans le cadre des consultations républicaines régulières entamées avec la classe politique nationale depuis 2009."
Source: COCOM GN/13
En réponse à la question du journaliste qui s'est référé à ce même communiqué du cocom, indiquant que Mr Ali Bongo avait reçu l'ancien Premier Ministre Jean Eyeghe Ndong en audience à la présidence de la république, dans le cadre des consultations républicaines régulière entamées avec la classe politique nationale depuis 2009, le porte parole d'Ali Bongo répond par l'affirmative mais estime que cette rencontre ne rentre pas dans les activités principales de son patron. Autrement dit, pour lui, les audiences accordées aux personnalité politiques gabonaises ne comptent pas parmi les activités présidentielles. Par conséquent, il n'avait pas à informer la presse. Il ajoute que le contenu de cet entretien ne fait pas partie des informations à rendre publiques.
Pourtant, le lendemain, ses collègues du cocom ont donné un contenu qu'ils ont publié dans " La griffe rongée de cotonou ", et ont même déplacé le lieu où Ali Bongo aurait reçu en audience, l'ancien Premier Ministre Jean Eyeghe Ndong. Il s'agirait selon eux du domicile familiale du premier Président du Gabon, sis au carrefour qui porte le nom de ce dernier.
Comme quoi, dans le cadre des consultations républicaines entamées par lui, Mr Ali Bongo accorde les audiences à la classe politique nationale, jusque dans leurs propres maisons familiales. Kiakiakiakiakia ! Qui des salafous ou de Za Nfe faudra-t-il finalement laisser avec leurs turpitudes ???