8 Novembre 2013
Effectivement, "Trop parler c'est maladie". Si l'auteur de l'article titré "Et Djabioh tacla Eyeghe Ndong !" paru dans le Scribouillard N°306 du 06 novembre 2013 le savait, Il aurait aussi compris que, lorsque le vieux sage dit, "C'est ce qui sorti de la bouche qui condamna son propriétaire", il avait bien raison ! A vouloir jouer à l'inverseur, le cher Germain Lendoye Scribouillard, super grand écrivaillon a fini par faire ce que certains appellent "CHIER", en shootant violemment sur les héritiers dynastico-politico-familiaux du père Omar Bongo Ondimba Lèbri.
En effet, selon notre ami qui vit certainement dans une "belle et coquette capitale" kiakiakiakiakia, Léon Mba Minko et Lubin Martial Ntoutoume constitueraient l'héritage politico-familial que revendiquerait Jean Eyeghe Ndong. hihihihihihi ! Mais bon sang ! Il fait exprès ou quoi ??? A-t-il compté le nombre de Bongo Ondimba et autres affiliés qui, pour les prochaines élections locales se sont mis en colonne couvrée, pour se disputer l'héritage politico-familial du père Bongo ? Nous le mettons au défi de nous indiquer une élection à laquelle les membres de la famille Léon Mba Minko et Lubin Martial Ntoutoume et affiliés, se seraient retrouvés en guerre ouverte comme c'est le cas cette fois.
Et le journaleux de se perdre en conjectures, dans un résumé de texte révélant une malhonnêteté intellectuelle digne d'un "salafou" émergent. Une simple comparaison entre le texte de ce blog et son résumé, démontre que le frèro a vraiment forcé dans le muscle anal pour sortir de grosses selles dures en ces termes. (Cf image jointe). Veuillez vous-mêmes juger les prouesses d'un journaliste émergent devant un petit exercice de résumé de texte.
Quelle note Marcel Libama aurait-il collé à notre super écrivaillon pour son si brillant résumé de texte dont l'original est le suivant :
" Si l'on peut mettre à l'actif de Léon Mba et de Lassy, (CMGistes), puis (BDGistes), l'urbanisation de certains quartiers de Libreville (Louis, Montagne sainte, Akébé ville, La peyrie, Glass, Lalala, Likwala-mussaka ; l’aménagement des « jardins de la Peyrie et la construction de sa tour ; la lutte anti-vectorielle, le débroussaillage et le ramassage régulier des ordures à travers les quartiers de Libreville, l'on peut malheureusement constater que l'insalubrité, l'anarchie et la naissance des quartiers sous-intégrés encore appelés « Matitis », prennent l’ascenseur sous Léon Mébiame, (PDGiste), arrivé à la tête de l’hôtel de ville le 15 juin 1968 comme Président de la délégation spéciale assurant la vacance jusqu'au 22 janvier 1968 ; soit 3 ans et 6 mois, avant d'être élu maire par le bureau politique du PDG, conformément à la loi du 20 décembre 1968. Il y demeurera pendant 3 années supplémentaires, avant de céder le fauteuil à Samuel Minko, (PDGiste), nommé maire, président du conseil municipal de Libreville par décret présidentiel, le 17 avril 1975, pour une période de 8 mois. C'est entre 1968 et 1975 que le célèbre artiste chanteur, Invo Albert, publia sa chanson intitulée " Comment je vais faire avec les poubelles oh !? ".
Le 1er janvier 1976, Lubin Martial Ntoutoume Obame (PDGiste), est nommé maire, président du conseil municipal de Libreville par décret présidentiel. Ce dernier, tentera de réparer les dégâts causés à la ville par son prédécesseur, chose qui lui vaudra le surnom de " Chérif ". Et le système Bongo/PDG, ayant horreur des responsables politico-administratifs soucieux du travail bien fait, remerciera le chérif le 10 avril 1983, pour nommé Jean Avéno Davin, (PDGiste), maire, président du conseil municipal de Libreville, par décret présidentiel, le 11 avril 1983. Dès cette date, commence la fulgurante descente en enfer de la ville de Libreville. "
L'artiste engagé, Lapiro de Mbanga, aurait certainement qualifier pareil esprit de "constiper", étant entendu, on le sait, que la constipation est une difficulté à déféquer. Les selles sont alors généralement dures, de petit et parfois de gros volume. Dans le d'espèce, l'on serait tenté de diagnostiquer celle de notre bon et loyal Germain Lendoye Scribouillard, comme étant une Constipation « réflexe » à la douleur due soit à une fissure anale, aux hémorroïdes ou à un abcès local. Si elle n'est pas traitée rapidement et efficacement, l'on peut aisément imaginer les dégâts qu'elle pourrait causer en cas de forcing comme l'a fait notre super hyper "salafou".
Çà, ça s'appelle comment ? N'est-ce pas de la salafolie aiguë et chronique ça ??? Et voila comment quelqu'un remue le caca tout seul !
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