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La fausse méthode d'Ali pour lutter contre la pauvreté au Gabongo

La fausse méthode d'Ali pour lutter contre la pauvreté au Gabongo

Parvenu au pouvoir,par les voies qu'il connait très bien, et avec lui, Jean François Ndongou, ancien ministre de l'intérieur, plusieurs gouverneurs en poste en 2009, les président des commissions électorales locales, le président de la CENAP, celui de la cour constitutionnelle, et les responsables des forces de sécurité et de défense, Ali aurait mieux fait de démentir le propos de Jean Eyeghe Ndong dans son oraison funèbre.

Au lieux de cela, il s'est lancé en priorité, dans l'accomplissement de ces rêves d'enfant, en parcourant le monde, flanqué d'une cohorte d'amis avec lesquels il s'est mis, tel un adolescent en crise, pour avoir découvert le plaisir du coït, à dilapider l'argent du contribuable gabonais dont il réalise le niveau de pauvreté, à seulement trente (30) mois de la fin de son mandat., Et il prétend que c'est pour chercher à connaitre l’ennemi qu'il a passé 4 ans et et 4 mois à fabriquer de nouveaux riches et à acheter ses jouets et des maisons à l'étranger et patati, et patata.

Lorsque monsieur, du haut de sa fortune évaluée par le magazine People With Money au faramineux montant de près de 275 millions d'euros soit, Cent Quatre Vingt Milliards Six Cent Soixante Quinze Millions (180 675 000 000) de francs CFA,, vient chanter aux gabonais qu'il a décidé de faire la guerre à la pauvreté au Gabon, et que pour le démontrer, il aurait décidé de suspendre les fonds communs, il prends les gabonais pour qui ?

Ce sont les fonds communs qui sont la cause fondamentale de la pauvreté au Gabongo ? En admettant que ce soit une des solutions au problème de la pauvreté au Gabon, et que par conséquent,tous les gabonais doivent se les partager ; la procédure militaire d'Ali est-elle bonne ? La réponse est NON ! NON, parce que les agents concernés auraient dû être préparés deux à trois mois avant, par des concertations et des séances d'explications, afin de permettre à ces derniers, de prendre leurs dispositions. Au lieu de ça, l'occupant du palais qui n'a de respect pour personne, préfère la gouvernance avec les scorpions point barre.

Alors, pendant que nous y sommes, monsieur ne s'en prend qu'aux régis financières, où à toute l'administration publique, en suspendant tout les revenus hors salaires et émoluments, pour être en conformité avec le serment qu'il avait prête, d'être juste envers tous ?

Il faudra pour mieux éclairer les gabonais, qu'il répondre, pièces à l'appui, à la question de savoir ce qu'il en est de ses fonds de souverainetés, de ceux des parlementaires, des fonds spéciaux de la présidence de la république, de la cour constitutionnelle et de la cour des comptes, des chambres du parlement et des cabinet ministériels ? Ils sont suspendus ou on viole le serment et on avance dans la guerre contre la pauvreté, seulement avec les fonds communs des régis financières ?

Et dans tout ça, que pense monsieur Ali de son salaire qui a enregistré une augmentation de quasiment 60 millions d'Euros par rapport à l'année dernière, passant pour la période de janvier 2013 à janvier 2014, selon le magazine économique américain People With Money, à 96 millions d'euros soit, en moyenne, la somme de Cinq Milliards Deux Cent Cinquante Six Millions (5 256 000 000) de francs CFA par mois ? On réduit, ou on ne réduit pas et on avance dans la guerre contre la pauvreté ? Et les 23 000 000, et les 11 000 000 de salaire mensuel du maire de Libreville et du médiateur de la république, on en fait quoi ? On réduit ou on laisse comme ça, pour laisser les émergents avancer ?

Il faut arrêter d'emmerder les gabonais pour éviter que le pays soit dans la merde. Ça c'est quoi ça même ? Qui a dit qu'on prend le pouvoir pour emmerder les compatriotes ?

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