1 Mars 2014
Le dictionnaire de la langue française définie le mot "DÉMAGOGIE" comme étant l'opinion ou la conduite qui s'appuie sur les passions populaires. Autrement dit, l'expression ou le comportement qu'on adopte en se servant des désirs les plus forts du peuple, en sa faveur.
Ali9, Très conscient de ce que les gabonais vivent dans une pauvreté et une précarité indescriptibles, voudrait se servir du malheur du peuple, que le pdg entretient volontairement depuis 1967, pour se faire bonne presse et utiliser la lutte contre la pauvreté comme argument pour briguer un second mandat, en revendiquant le début de la lutte, pour solliciter que lui soit accordé, le temps de finir ce qu'il prétendra avoir commencer. Kiakiakiakiakia ! "Mr J'AI DÉCIDÈ" ne se prend vraiment pas pour de la fiente ! Comment quelqu'un qui a bien étudier "le prince" de Machiavel et en a fait son livre d'inspiration, peut-il prétendre se détourner de l'application des passages comme ceux-ci, où il est dit :
"Mr J'AI DÉCIDÈ" veut rendre les gabonais riches d'ici 2016 ? Certainement pas, il veut commencer, et demander à continuer après 2016. Kiakiakiakiakia ! franchement. Comment pourrait-il y parvenir avec des mesures prises à la vas-vite et sans logique aucune ? Au fait, qu'est-ce que la suppression de la TVA a changé dans le cout de vie au Gabon ? Les produits de premières nécessité coutent toujours aussi chères qu'avant et la vie elle-même est toujours chère. Examinons les fichiers ci-joints, pour voir ce que nous réserve à partir de cette année, le Rambo des pauvres.
Et le bonhomme prenant les gabonais pour les plus maboules de la terre, dit déclarer la guerre à un ennemie qu'il n'a jamais connu et qu'il ne connait pas, vivant dans l'opulence depuis son jeune age. Parmi ces recettes pour tuer la pauvreté, "L'Impôt Synthétique Libératoire (ISL)". Eh oui, c'est la nouvelle trouvaille des émergents et de leur légion étrangère. La vendeuse de manioc du pont d'akébé, le coiffeur, la vendeuses de grillades, les boutiquiers de vénéz-voir et autres quartiers sous intégrés devront dès cette année, payer cet impôt qui naturellement influera sur les prix, qu'on le veille ou non. C'est comme ça que le gabonais s'en sortira ? Ali9 savait qu'en lançant un tel message, les pauvres du Gabon sauteraient à coup pour le couvrir de baisers de reconnaissance, avant même d'avoir vu cette énième promesse de campagne pour 2016 se réaliser.
Jusqu'à quand le gabonais se laissera toujours prendre pour un maboule, en prenant des vessies pour des lanternes ?